Des films d’animations aux bandes dessinées les plus prisés à Bamako, les productions locales restent encore quasi inexistantes. Pour se réapproprier l’histoire et le narratif national, les jeunes autodidactes du studio Dika Art ont pris le parti de raconter les légendes du Mali. Un pari audacieux, relevé malgré l’absence d’écoles spécialisées et le manque de formations adaptées dans le pays.
Reportage : Adiaratou KONATÉ